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Les dossiers Archipo - Ibrahima Benjamin Diagne


Auteur du livre: "La guerre des dieux ou l'ombre d'une profession".

Né le 21 juin 1976 dans la province du Sine, Ibrahima Benjamin Diagne, ce jeune sérère est fils d’un militaire qui a exercé dans la gendarmerie française pendant l’époque coloniale avant d’intégrer celle du Sénégal au lendemain des indépendances.

C’est dans la rigueur que son père l’a élevé. Il passe une enfance sous l’œil vigilant et rigoureux de son père qui lui a donné le goût de l’étude et de la recherche. C’est en tenue de gendarme que son père prenait ses cours de droit à l’université de Dakar.

En 2000, Diagne obtient un certificat en journalisme d’Investigation avant de subir une formation sanctionnée par un diplôme de journalisme politique (niveau 3).

Ibrahima Benjamin Diagne a capitalisé une expérience non négligeable grâce à plusieurs stages notamment avec Reuters en techniques journalistiques, à la Radio France Internationale (R F I) et à l’école des métiers de l’information à Paris. Lauréat du prix reportage Radio décerné par R F I – R S F en 2003, Ibrahima Benjamin Diagne a également reçu les félicitations du haut conseil de l’audiovisuel du Sénégal.

Actuellement il suit une formation à l’Institut supérieur de commerce et de communication (ISC) de Dakar où il est inscrit en master en communication/journalisme.

Enfant, il a rêvé d’être médecin ou enquêteur mais plus tard, il aura un grand penchant pour les lettres après avoir découvert les merveilles de la poésie par le biais de son professeur de français au collège.

Très tôt, il s’est détourné des mathématiques pour n’avoir jamais eu de passion pour elles.

Après un brillant parcours au collège où il décroche son brevet de fin d’études moyennes, Ibrahima Benjamin Diagne se rend au lycée Ahmadou Bamba de Diourbel et obtient son baccalauréat en Littérature. Les portes de l’universités de Dakar lui son donc ouvertes, le choix de sa discipline universitaire a fait l’objet d’une grande controverse au sein de sa famille.

En effet, son frère avocat voulait que le jeune Ibrahima jetât son baluchon à la faculté de droit de Dakar. Ce qui n’a pas enchanté le nouveau bachelier qui sera malgré lui embastillé à la faculté préférée par son frère.

Son goût pour la littérature et l’art l’a amené à déserter sa faculté d’accueil au profit du département de lettres où il ne manquait jamais d’assister aux cours.

C’est à l’université même que sa passion pour le journalisme s’est manifestée.

Il fit ses premiers pas dans le journalisme à travers le périodique Lux fondé par les étudiants. Il intègre successivement le quotidien Le populaire, les radios 7 FM et Walf FM de Dakar, de 1999 à 2005.

Directeur de la radio DISSO FM depuis 2005 dans sa propre ville, Ibrahima Benjamin Diagne semble naviguer à contre-courant de la boutade : « nul n’est prophète chez soi ».

Chez Ibrahima Benjamin Diagne, on ne peut pas dissocier le journalisme de la littérature.

En attestent son livre ou les genres essai, fiction, autobiographie s’entremêlent et la centaine de poèmes qu’il a gardés dans ses tiroirs.

L’écriture de Benjamin Diagne mêle le vivant, le vivace à l’image. Son œuvre, à n’en pas douter, marquera, d’une emprunte indélébile, les générations présentes et futures.

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Les commentaires

1 Sagesse

ach?vement des chr?tiens vous avez dit m. le journaliste? non c'est un erreur. vous l'avez rectifi?e. pour moi il y'a des erreurs qu'on ne doit pas commettre en tant que journaliste et qui a une si grande responsabilit? de parler ? la radio. je ne sais pas ce qu'il en est pour vous.

2 bayesofi

bonne impression aucun de nos journalistes n a pas voulu ecrire a propos de la separation des pouvoirs( executif-legislatif-3 judiciaire.qu'est que macky a y faire dans le proces de bethio thioune est simple citoyen.la constitution senegalaise permet de croire a n'importe quoi pour aller au paradis.

3 SUD QUOTIDIEN

parution de livre benjamin diagne arbitre « la guerre des dieux… » le directeur de « diso fm », ibrahima benjamin diagne vient de signer son entrée dans le monde des écrivains. son livre, « la guerre des dieux ou l’ombre d’une profession » retrace un peu son expérience dans l’univers médiatique sénégalais. un ouvrage qui inscrit au cœur de son récit l’engagement du journaliste à revendiquer sa liberté face aux pouvoirs religieux et politique, avec l’ultime but de servir le peuple. « tout le monde se prend pour un dieu. le journaliste compte sur sa plume, pour un oui ou pour un non, les farceurs de politiciens pensent pouvoir envoyer tout le monde en prison, les marabouts tiennent à leur chapelet pour intimider leurs adversaires. trois petits dieux dans un drôle de cosmos à la conquête du profit… ». c’est la problématique que pose le confrère ibrahima benjamin diagne, dans son tout premier ouvrage intitulé : « la guerre des dieux ou l’ombre d’une profession », publié aux editions v2. a travers des exemples, il met le doigt sur la complexité des relations entre la presse et les pouvoirs religieux et politique. le journaliste se doit en permanence résoudre cette équation : se ranger derrière un mouvement politique ou religieux sans le questionner pour en débusquer les non-dits, ou s’affranchir de toutes ces « contraintes » visibles ou invisibles pour revendiquer son indépendance, sa liberté en assumant les conséquences qui en découleront. l’auteur rend tout cela à travers sa métaphore du « jour » et de la « nuit ». en page 77 de son ouvrage, benjamin renferme dans la clôture de la nuit, le « journaliste corrompu », qui « casse sa plume et laisse le pays sombrer dans la torpeur ». cette même nuit, est l’univers des « chasseurs de prime et autres rats d’hôtels ». tandis que le jour lui, est « destiné aux journalistes rigoureux et respectueux des règles de l’éthique et de la déontologie ». l’auteur met ainsi dos à dos deux types de journalisme : celui du professionnel qui trempe sa plume dans l’encre de la connivence ou de la compromission, mange à la table des politiques véreux ou certains chefs religieux « humain, trop humain » ; celui du confrère qui met en avant son professionnalisme avec sa liberté en bandoulière. pas donc étonnant que l’auteur se définisse, à la page 13 de cet ouvrage, comme une « tête brûlée, l’esprit rebelle, l’enfant turbulent au micro épineux…qui risque s vie sur un terrain sinueux ». cet amour de la liberté est à l’origine des nombreux ennuis dont l’auteur a été victime. c’est dans sa ville natale, mbacké, que benjamin, en sa qualité de directeur de la radio « diso fm », dit avoir été, pour la première fois de sa carrière de journaliste, menacé de mort par moustapha cissé lô surnommé « el pistolero ». il le décrit comme un « dangereux et violent barbu », à la taille d’un joueur de rugby. l’auteur parle de son passage au « populaire », à walf fm, avec des anecdotes qui renseignent sur son engagement. l’auteur de « la guerre des dieux ou les ombres d’une profession », aime ce métier et cela transparaît dans le récit qui charrie parfois la passion. il raconte avec des mots simples sa « mésaventure » avec le candidat me abdoulaye wade, à la veille de la présidentielle de 2000 qui a refusé de répondre à une question relative à la démission de serigne mewdou diakhaté de touba. suffisant pour sortir le futur président de la république de ses gongs : « pourquoi cette question ? non, je n’y réponds pas même pas…ne me parle plus de ça », a-t-il lancé au jeune journaliste inexpérimenté. il parle dans l’ouvrage de sa couverture des « vacances citoyennes » qui lui a permis de faire le tour du pays, avec le jeune ministre de la jeunesse, modou diagne fada. d’autres questions ont aussi retenu l’attention de l’auteur : l’affaire du ranch de doli, le traitement du dossier de la crise casamançaise par la presse, l’arrestation de madiambal diagne, l’entrée de modou kara mbacké en politique etc ce livre de 113 pages, agréable à lire, met à la disposition du lecteur des éléments de décryptage de l’univers des médias sénégalais. un ouvrage à lire nécessairement, il suffit de débourser 3000 f cfa. bakary domingo mané

4 Ibrahima Benjamin DIAGNE

pour archives vidéo veuillez inserer reportage de tv5 sur la remise de prix rfi en 2003. cliquez ici svp http://www.dailymotion.com/iboulahi bonne continuation; cordialement

5 L'Office

Il n’est plus à présenter dans le paysage médiatique sénégalais. Benj comme l’appellent les intimes mais également les confrères et consœurs, a été désigné pour piloter les Assises Nationales dans le département de Mbacké. Suivant de ce fait les traces des grands frères tels que Latif Coulibaly, Benj a plusieurs flèches à son arc. Lauréat et vainqueur du prix Rfi à l’âge de 27 ans, c’est deux plus tard qu’il sera nommé directeur de la radio « Disso » de Mbacké. Écrivain et cinéaste, Benj a un amour fou de l’écriture. Une raison pour qu’il commença d’abord par la presse écrite avant de migrer vers les stations de radio. Aujour’hui, partout et à la fois, il s’évertue à rendre et à donner plus de visibilité à ce noble métier qu’est le journalisme. Jovial, ouvert et très sociable, il se prépare dès le mois à la présentation de son mémoire en Master option Communication. Il n’est pas loin de l’objectif qui est de devenir un poumon dans le corps des journalistes. Hé oui ! C’est bien Benj, encore benjamin mais assez et très grand dans le métier.

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